
Podcasts, lives et discussions sur la toile se multiplient autour des questions sensibles et controversées. Les affaires et événements sécuritaires ou politiques — notamment les tentatives de coup d’État, surtout lorsqu’elles échouent — figurent souvent parmi les sujets les plus « à la mode » depuis quelque temps dans notre pays.
Dans ce brouhaha d'incertitudes, de spéculations et de rumeurs infondées, le besoin d’extraire la vérité se fait alors particulièrement pressant.
Mais la tâche est loin d’être simple : où trouver les bons filtres ? Et comment les choisir ?
Les récits des «acteurs ou témoins oculaires » constituent certes une source qu’on ne saurait négliger. Seulement, leurs « impuretés » et leur caractère souvent controversé soulèvent, dans bien des cas, davantage de questions qu’ils n’apportent de certitudes.
Dans ces conditions, le silence est-il préférable pour ceux qui n’ont pas de dessein particulier ?
Kham…
Pour ma part, les souffles de ma plume errante suivent d’autres chemins. Sont-ils les plus appropriés ?
Kham…
Peut-être que c’est précisément cette réponse qui les caractérise le mieux.
Avec son agréable sonorité wolof et son adoption complète par ma langue maternelle — le hassaniya — Kham s’impose comme un aveu à demi-mot de mon errance littéraire.
Est-ce :
une hésitation ?
une incertitude ?
une ignorance ?
Par sa fonction détachée, Kham est la réaction qui me vient spontanément à l’esprit.
Quant aux autres réponses — catégoriques ou non — peut-être les lecteurs les découvriront-ils lors de la séance de dédicace de samedi prochain (v. image).
El Boukhary Mohamed Mouemel
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