
Je n’ai pas besoin de vous le dire :
Même si elle est à peine perceptible, je m’y accroche.
Une lueur embryonnaire finira par éclore.
Car une voix intérieure me souffle :
« Aucun droit ne se perd tant qu’il est porté par l’espoir. »
Une entorse à la cheville et ses complications, même très graves, n’y mettront pas fin.
Il y aura toujours, quelque part, une oreille attentive.
Comment lui dire merci quand elle fera signe ?
Le vent de l’espoir qui soufflera sur le visage de Hama* s’en chargera.
Elle le lira dans ses errances de plume et mots chancelants.
N’est-ce pas, Monsieur le Ministre ?
Colonel (e/r) El Bouykhary Mohamed Mouemel
* http://mauriactu.info/fr/articles/combien-de-temps-hama-doit-il-encore-souffrir-pour-etre-entendu
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