
Sur le fond, je ne change pas grand-chose, contrairement aux conseils de mon « grand marabout », qui me pardonnera. Je l’en supplie.
Pour une fois, mon raisonnement tranche avec le doute qui m’habite normalement. Quant à la forme, mon style restera volontairement un peu trop osé, voire provocateur. Le marabout n’appréciera pas non plus. Mais je persiste et signe :
Zelensky est sur le point de capituler. Ses grands alliés va-t-en-guerre européens — Macron et consorts, comme Andy Burnham et Friedrich Merz — suivront. Pour eux comme pour le président ukrainien, il resterait un mince espoir : obtenir de Trump quelques faibles concessions pour sauver la face et préserver un reste de dignité.
Mais qu’en a-t-il à foutre, lui, de la dignité, y compris de la sienne ? Sa devise : l’argent n’a pas d’odeur. Son ennemi, sur ce plan, c’est plutôt la concurrence chinoise. Son deal avec Poutine, en cours de finalisation sur le dos de l’Ukraine et de l’Europe, serait-il exempt de visées dans ce sens ? J’en doute. Les Chinois, de leur côté, s’y préparent sans doute.
Et si les Européens, eux aussi, faisaient volte-face et se tournaient vers la Russie, dans la perspective d’une grande union de tout le continent ? Réalité ou faux grand rêve ? Peu importe : pourquoi ne pas y penser en faisant fructifier la capitulation ? Pourquoi ne pas faire de celle-ci la voix de ce grand rêve ? Quelle autre voie leur reste-t-il ?
Col (e/r) El Boukhary Mohamed Mouemel
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