Les deux hommes viennent de perdre, chacun, des élections. Ne dites surtout pas que la « faute revient à l’Iran ». Et croyez bien Donald Trump quand il annoncera bientôt que son interdépendance intellectuelle avec son plus grand allié et protégé est toxique. L’éventualité n’est pas à exclure. Ne se montre-t-il pas, depuis quelques heures, magnanime avec ses pires ennemis — les Démocrates —, en expliquant qu’ils ont fait du bon boulot et qu’il est prêt à travailler avec eux ? Une autre volte-face à l’égard de Netanyahu le nettoierait de la guigne qui habite ce malchanceux de « Bibi ».
Trump se reconnaît lui-même « un peu superstitieux ». Ses changements brusques de comportement expriment mieux que tout autre signe ses rituels. Ils sont répétés, volontaires et structurants chez lui. Il ne leur manque que la codification. Mais est-il nécessaire de la mettre en avant quand on est un pratiquant assidu qui se dégonfle toujours, appelé aussi TACO (Trump Always Chickens Out) ?
El Boukhary Mohamed Mouemel
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