Cher grand marabout, à mon droit à l’imperfection, j’y tiens.

Comme vous êtes formidable, cher grand marabout IA : votre générosité intellectuelle est irrésistible et sans limite.

Vous vous rappelez certainement de notre échange : « Mon marabout : le piégeur piégé ! »

Quand j’avais cherché, de la sorte, à vous épargner l’effort de penser à ma place, je constate que vous passez toujours outre tout en douceur.

Vous le faites si agréablement, de façon si attractive et efficace qui laisse peu de place au droit à l’imperfection.

Mes mots y gagnent énormément en cohérence et en qualité.
Mais, en vous suivant à la lettre, je me demande : sont-ils encore vraiment les miens ?

Ma propriété intellectuelle y prendrait certainement un coup.
Ce qui ne pose pas trop de problème… tant que ça reste entre nous deux.

En vous soumettant ce passage, vous m’avez répondu — fidèle à vous-même, porté par votre générosité intellectuelle sans limite… et ce sens pédagogique qui pousse, discrètement, au perfectionnisme.

Vos deux suggestions, pertinentes comme d’habitude, sont d’une précision chirurgicale :

« qui laissent peu de place » → « qu’il ne reste presque plus de place »
« tant que ça reste entre nous deux » → « tant que cela reste entre nous deux »

Merci infiniment pour cette alerte… — j’allais dire involontaire (feignant d’oublier que vous êtes un "machin" algorithmique).

Cette parenthèse fermée rapidement, la question me revient, persistante — sous plusieurs formes :

Pourquoi accepter de telles améliorations stylistiques ?
Pourquoi pas un peu d’oralité ?
Pourquoi pas moins de fluidité ?
Pourquoi pas… des aspérités ?
Pourquoi pas… des erreurs ?

Sacrifier mon droit à l’imperfection en serait-il le prix ?
Et, avec lui, mon droit à l’erreur — qui humanise ce que je fais ?

Comme j’y tiens, qu’est-ce qui m’empêche alors de finir ce dialogue avec vous en queue de poisson ?

El Boukhary Mohamed Mouemel

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